Encore une fois de trop

Il m'arrive d'être vraiment affligée de ce que je vois autour de moi.

Il y a 50 ans, une femme qui prenait son pied était communément appelée une pute. Maintenant, celle qui au contraire ne jouit pas est frigide et coincée. L'explication est probablement trop simple.

"L'anorgasmie est une absence réitérée et persistante d'orgasme (DSM-III), le désir étant conservé, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'anaphrodisie. Cette pathologie souvent attribuée exclusivement à la femme se rencontre également chez l'homme mais de façon plus rare."

UNE FEMME SUR TROIS EN SERAIT ATTEINTE AU COURS DE SA VIE.

Donc messieux, sur vos (arrondissons) cinq dernières partenaires sexuelles qui ont hurlé de plaisir pendant vos ébats, une au moins a simulé. Comment pouvez-vous donc continuer d'être aveugles à ce point dans ce cas?

Je précise également que SEULES 20% DES FEMMES SONT VAGINALES. Arrêtez donc de grâce de continuer à croire que par la seule manipulation de votre engin vous allez nous emmener au 7e ciel.



Mais le plus grave dans tout cela, c'est l'obligation sociale qu'a une femme de jouir. Personnellement, je n'ai jamais simulé. Aucun de mes partenaires, à aucun moment donc, ne m'aura vu ou aura cru me voir jouir.
Le problème doit probablement être psychologique. Plusieurs phrases m'ont, malgré tout, profondément marquées au cour de ma vie:
Le jour notamment où mon père m'a dit, en désignant une femme qui dansait le tango comme un piquet, "qu'une femme qui n'arrivait pas à se lâcher et s'abandonner dans les bras de son partenaire ne connaîtrait probablement jamais l'orgasme."
Ensuite un ami qui m'a dit "qu'il était très excitant pour un homme de voir sa partenaire jouir, quand, à l'inverse, elle pouvait devenir un mauvais coup si elle n'avait aucun orgasme".
Une amie, quand je lui ai parlé de mes difficultés: "Mais t'es frigide?"
Et autres livres et films où une petite citation piquante souligne le fait qu'une femme qui n'arrive pas à atteindre l'orgasme est forcément fautive.

Je me considère plus délurée que la plus part des femmes, et ayant une libido plus élevée que la plupart des hommes. Depuis des années, je surfe sur internet pour savoir comment fonctionne un homme, comment fonctionne une femme. J'ai lu plus de livres de sexologie que mon père (ce qui est beaucoup dire). L'apprentissage de mon corps m'a pris plusieurs années, c'est en ayant mon premier orgasme que je me suis rendue compte que pendant les 17 dernières années je n'en avais jamais eu. Maintenant j'ai compris comment je fonctionne, mais avec un homme, mon corps reste muet.
Je voudrais parfois crier de rage en voyant toutes ces filles qui sont arrivées naïves dans les bras de leur premier copain et qui pourtant dès les premières fois, ont connu ce qui me reste interdit. J'ai connu pas mal de mauvais coups, mais aussi quelque bons coups, pourtant, rien n'y fait.

De quoi suis-je donc punie?...
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 05:33

A tous ceux qui pensent...

... que quand on dit non, ça veut quand même dire oui.

... qu'être bourré excuse leurs actes.

... que leur pote est excusable sous prétexte qu'il est "jeune", qu'il "ne va pas bien en ce moment" ou qu'il n'est "pas dangereux".

... qu'oser se défendre face aux relous revient à être "frustrée", "mal baisée" et "sans humour".

... qu'ils peuvent se frotter contre nous sans se demander si on en a envie.

... qu'ils peuvent nous apostropher ou nous faire des remarques à la con juste parce qu'on est des meufs.

... que d'être maquillée, en jupe, en talons ou en décolleté, ça les autorise à nous draguer et qu'on n'a pas à s'en plaindre.

... qu'on est "propriété publique" quand on n'es pas en couple.

... que si on ne veut pas d'eux, c'est parce qu'on est déjà "prise" (= on appartient à un autre mâle).

... que quand on les allume on leur doit du sexe ensuite.

... qu'une relation sexuelle se termine forcément par une pénétration et/ou une éjaculation.

... qu'ils nous insultent et nous traitent de féministes.

A tous ceux qui ne se sentent pas visés mais qui devraient.

On vous emmerde et ça va chier!



2 affiches dans Bruxelles.
A tous ceux qui pensent...
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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 17:52

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 19:23

Sales Merdeux Samère

Post pour dénoncer (encore une fois?) la bassesse de certains as de l'hypocrisie.
J'ai attendu comme une brave le retour du premier du post aux 2 histoires précédemment sur ce blog. Tout se résume en neuf sms top chrono:

1° Moi à lui: Hey salut jme demandais just quand tu revenais en belgique qu'on se refasse une ptite soirée... A +

2° Lui à moi: Bin jrevien dm1 soir jte tien au courant.

Pas de nouvelles pendant deux jours, je pourrais faire genre je m'y intéresse pas mais je ne suis pas du genre patiente. Tant pis si "ça fait con d'envoyer le premier sms"... Donc:

3° Moi à lui (deux jours plus tard): Demain je bosse pas je suis à bxl toute la journée si t'as envie de faire qqch salut

Pas de réponse le soir même. Je commence à me dire qu'il y a un truc qui cloche, c'est toujours louche quand un mec ne répond pas tout de suite.

4° Lui à moi (le lendemain): Tes ou dans bx? Mwa jui dans le centre pendant 1h ou 2h.

5° Moi à lui: Près de l'ulb

6° Lui à moi: Put1 gtai la toute la journee hier.

7° Moi à lui: Ouais enfin mtn jsuis de nouveau à schaerbeek chez mon oncle tu fais qqch ce soir?

8° Lui à moi: E bin jvai manger chez ma grand mere et pui je vai a scharbeek chez ma copine mai si ma copine est pa tro crever dson festival tpourai paser.

Je résume: il lui aura fallu 3 jours pour me dire ce qu'il aurait pu m'écrire dès le début: je suis de nouveau casé et j'en ai plus rien à foutre. Ça m'aurait évité de dépenser 45cents de plus pour ce connard et de me faire chier à attendre qu'il me réponde. Non mais vraiment, dans la mesure où il sait que je ne veux pas le voir pour aller chasser la galinette cendrée, il pourrait au moins m'informer, que je ne me fatigue pas pour rien!!!

Résultat: non seulement je viens de perdre un coup particulièrement appétissant, mais en plus je me fais rejeter comme une vieille capote. Impuissant va!

Je réponds quand même à son sms en mode: l'air de rien (bah ouais c'est nul mais vous voulez faire quoi dans ces cas là?)

9° Moi à lui: Ok comme tu veux tu me dis si jms

Sa mère!!
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# Posté le samedi 22 août 2009 15:50

Lucky Luke

Lucky Luke
Petite expérience assez étrange hier soir. J'avais rendez-vous avec mon bulgare, alias le gars qui s'est barré avec la capote, celui que j'avais violé, alias le gars qui m'a posé un putain de lapin il y a un mois. Lui donc. On devait se revoir hier (ben oui, je suis pas rancunière bizarrement...) On se retrouve, on se fait la bise, on va boire un verre, on rentre chez lui, on regarde un film... Rien de bien méchant, toujours sans la moindre tentative d'approche.

Finalement, on finit par s'embrasser pendant le film, là non plus rien de bien méchant surtout que je voulais absolument voir la fin du film (qui à propos est juste énorme, "Swimming Pool" ça s'appelle) donc on se calme pour me laisser l'accès à l'écran. Dvd fini, on se jette un peu l'un sur l'autre jusqu'au moment où on zappe sur un Tarantino, alors là c'est à son tour d'être captivé mais vu qu'on arrive au milieu du film et que moi je comprends rien j'arrive assez vite à le rappeler à l'ordre...

On s'enfuit dans sa chambre (canpé trop étroit) et on se balance sur son lit, la tension monte, les frocs descendent, au bout de dix minutes de baisers enflammés un peu n'importe où je suis à poil et lui en calbard. C'est là que ça se corse, mes amis, toute votre attention...

Je sens que le rythme se ralentit, d'un coup il ne fait plus que m'embrasser tendrement de nouveau et limite il fait genre "je suis fatigué je dors". Évidemment je comprends pas trop ce retournement de situation mais au fond, si il ne veut pas, je ne vais pas le forcer (encore une fois!!...)
Un instant plus tard il me fait "OK attends deux secondes, je vais chercher un truc". En fait de deux secondes, c'est bien long, du coup je remets mon boxer puisque apparemment monsieur n'est pas très chaud... C'est quoi le problème???!!!
Le voilà qui revient avec une Koninck et un air de vaincu. Il s'assied en silence et boit sa bière aussi joyeusement que si il venait de se faire condamner à mort...
- Ca va? je demande.
- Non.
Et qu'il s'allume une clope comme si il voulait foutre le feu à la baraque pour en finir.
- Qu'est-ce qui se passe?
- J'suis qu'un con.
Petit silence.
- Tu comprends ça fait plusieurs moi que j'ai rien eu et là... J'suis vraiment qu'un con.
Je commence à comprendre et franchement ça me donne plutôt envie de rire. Je devrais faire une collection de gars avec problèmes de queues. Ca s'appellerait "le club des queues problématiques anonymes". Le CQPA. Mais bizarrement je m'en fous, en fait, et j'essaie péniblement de le consoler lui et son boxer tout propre.
- Non mais ça me fait chier. J'ai rien fait pendant longtemps c'est trop con.
Con revient beaucoup dans son vocabulaire je remarque. Je tente de lui expliquer que je m'en fous et queue de toutes façons je suis allée chez le gynéco il y a deux jours et que logiquement je suis en interdit sexe jusque le lendemain. Ca le console à peine. Là il devient bizarre et il commence à me montrer des photos de sa famille et de quand il était petit, intéressant mais je vois pas trop le but (à moins que ça soit une super tactique de diversion)...

On finit par se recoucher et croyez-le ou non en fait j'ai eu une nuit superbe! D'un coup j'ai eu l'impression qu'on sortait ensemble, tellement on était complices, et puis (bizarre de dire ça) mais IL N'Y A PAS QUE LE SEXE DANS LA VIE!
Le lendemain matin j'imagine qu'il était encore trop traumatisé pour retenter quelque chose donc finalement on ne sera même pas descendu en dessous de la ceinture des 24h où on s'est vus. Pourtant, je vous jure, j'ai l'impression d'avoir baisé hier!...

Je vais probablement le revoir avant la fin des vacances, espérons quand même que l'homme qui tire plus vite que son ombre arrivera à se gérer le révolver d'ici là...

# Posté le samedi 15 août 2009 11:38

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 19:23

Double coup

Enfin de l'action! Après ces nombreux mois d'abstinence, me voici de retour avec, non pas une, mais bien deux nouvelles!
Commençons par le commencement. Vous vous rappelez du type avec qui je suis sortie quand j'avais seize ans et lui quatorze, celui qui ne savait pas bander? Parfait. Ben je l'ai revu. Je n'ai probablement jamais précisé que ce petiot était une véritable bombe sexuelle, mais en tous cas le revoir est toujours un plaisir des yeux. C'est marrant, d'ailleurs, la raison pour laquelle on se revoyait: ma boîte e-mail envoie des virus à tous mes contacts en continu, une pub pour une entreprise chinoise sa mère, bref ça m'énerve parce que certains croient vraiment que je fais la pub pour les chinois à cause de ça!! Et donc ces messages se sont aussi envoyés à mon ex qui n'a pas manqué d'y répondre à chaque fois en disant qu'on devait se revoir. Vive les virus donc.
Revenons-en à nos moutons: nous voilà tous les trois chez lui, lui, son pote le parasite et moi. Comme ce sont des grands amateur de beu au bout de dix minutes on se fume un royal et moi qui n'y résiste pas du tout, au bout de trois taf je suis bien sûre complètement déchirée. Du coup je commence à boire la vodka que j'avais apportée, ben ouais logique, quand on est bourré on sent moins qu'on est défoncé!
Je remarque que l'objet de mon attention m'observe en douce, à chaque fois que je le regarde, je croise son regard et il détourne les yeux. Ce signal est très clair: il est cuit. J'attends donc pour la forme de boire encore quelques vodka-coca bio (ouais ils sont bien branchés bio chez lui) et je finis par lui sauter dessus quand son pote est occupé sur l'ordi, cinq minutes plus tard il vire son pote sur le canapé et on file dans sa chambre.
Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il a fait quelque progrès. Non seulement il arrive à la maintenir droite plus de dix minutes, mais en plus il se révèle assez doué pour tout le reste également. Un bon moment en définitive, mais malheureusement toute bonne chose a une fin: après avoir mis la capote et commencé l'affaire depuis une minute ou deux, il s'écrie: "Mais c'est horrible!"... Pas trop le genre de compliment que j'aimerais recevoir!! Il continue: "... Je sens rien du tout avec la capote! Putain mais c'est quoi cette merde je te jure je sens rien!" Rassurée que ce ne soit pas un problème dû à moi... Mais apparemment ce petit a un sérieux problème chronique avec les capotes! Il y a deux ans et demis, rien que le contact du latex suffisait à le faire débander. Je lui explique gentillement que si il ne compte pas devenir père dans les neuf prochains mois il a plutôt intérêt à passer au dessus. Deuxième capote: pas de progrès. Il ne sent vraiment rien apparemment. On s'arrête là (surtout qu'on est bien bourrés et défoncés, surtout moi).
Le lendemain matin, prise 3.3 on reprend, rien à faire. Bilan général: trois capotes gaspillées. C'est malin.
Pas grave, toute la matinée il avait quand même l'air très heureux. Ça me fait plaisir quand je rends les gens heureux. Et dans trois semaines, il revient de vacances... on aura qu'à retenter avec des ultra fines!!


Deuxième petite histoire qui vient de se passer en fait. J'ai un bon pote que je connais depuis quatre ans et il fut une époque, en ce jeune temps, ou j'étais raide dingue de lui et je lui courrait après sans qu'il ne se rende compte de rien. Après cet épisode sinistre, on a continué à rester très proches, mais ce type est un peu gamin et macho de base. Il est resté puceau assez longtemps mais maintenant qu'il s'y est mis toutes les filles qu'il se tape sont des salopes à ses pieds (selon lui, on n'en doute pas...) Il se trouve que ça faisait un petit temps que je songeais à me le taper, mais vous connaissez l'histoire: j'ai quand même quelque scrupules sur le fait qu'il ne faut pas briser l'amitié et gna gna gna... Mais en général les scrupules ne font pas long feu avec moi!
Bon, l'appétissant individu revenant d'un an aux États-Unis (un an que je ne l'avais plus vu...) passe bien sûr me dire bonjour sans se douter de ce que je prépare (c'est à dire: mettre les capotes à proximité du lit et mitonner une stratégie d'attaque).
J'avoue qu'un moment j'ai cru que ça ne marcherait pas, qu'on était trop proches pour changer les choses. Mais heureusement ça n'a pas duré grâce à cette subtile stratégie: il était couché sur mon lit et somnolait à moitié (crevé le pauvre petiot) et j'en ai profité pour sournoisement m'allonger à ses côté et caresser nonchalamment l'élastique de son slip. Vous imaginez mon contentement en sentant l'objet se dresser de manière tout à fait satisfaisante... En se relevant, je remarque sur son visage un petit sourire en coin, du style "je sais ce que tu mijotes et ça ne me déplaît pas trop..."
On a toute la soirée pour parler de choses et d'autres (et surtout de cul). J'avoue avoir eu la faiblesse de penser qu'il était le genre de gars tâtouiller le boutons quelques secondes, tirer son coup et s'endormir en ronflant. Mais ce qu'il me raconte de ses aventures m'est en fait assez alléchant et il a l'air de valoir le coup! On finit par descendre en ville et s'acheter une bouteille de rhum (l'alcool aide toujours) et je continue de glisser de subtiles insinuations. Évidemment elles deviennent de moins en moins subtiles à mesure que la bouteille de rhum se vide et je finis par devenir vraiment cash. On rentre chez moi et je continue de le chauffer méticuleusement, en parlant de plus en plus grivois, je finis même (imaginez-vous!) par lui décrire intégralement comment je taille une pipe, ce qui ne me prend pas moins d'une demie heure!
On finit par monter dans la chambrette au grenier (la chambre des couples... aaah si ce lit pouvait parler, je pense que mon blog ferait office de lecture pour bonne s½ur). J'enfile ma nuisette sexy et me couche à ses côtés, et là j'y vais franco, je lui dit "Si on se connaissait pas autant, je pense que je pourrais coucher avec toi... Enfin maintenant aussi je pourrais en fait. T'as envie?" et à lui de répondre "Ben oui on n'a pas arrêté d'en parler, mais en même temps j'ai peur..." "De quoi?" "Ben on est bons amis, ça pourrait poser un problème, non?" "Ben non on s'en fout". Convaincu par cet argument de choc, il se laisse faire et on part dans un enchaînement torride dont je ne l'aurais jamais cru capable: un vrai bon coup!!! On persévère jusqu'aux petites heures et on finit par terminer assez satisfait l'un de l'autre, ayant pu mettre en pratique toutes les choses délicieuses évoquées dans la soirée.
Évidemment, le lendemain était un peu gênant (ben oui on se connaît depuis quatre ans!) mais vraiment, vraiment rien à regretter!
Je pense que la fille de quinze ans qui sommeille toujours en moi doit être au point culminant de sa joie en ce moment. J'en avais tellement rêvé à l'époque!...

Je termine par cette citation de lui: "T'es une ouf quand même... T'as tout géré du début à la fin, la drague, quand tu m'embrassais, tout!! Si les gens me demandent 'Hé t'as baisé avec elle?' je répondrai 'Non, mais putain qu'est-ce qu'elle m'a baisé!!'"

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 10:48

Modifié le lundi 07 septembre 2009 12:33

Sa mère!!

C'est reparti pour un tour, après tout ce temps je me sens d'humeur à écrire un immense article, histoire de compenser.
Pourtant ce n'est pas que j'aie énormément de trucs à raconter, ma situation sexuelle du moment est malheureusement la même qu'il y a un mois et même... deux mois et demis!! J'emprunterais pour l'occasion une expression de nos amis néerlandophones: ça fait 2 mois et demis que je suis sèche. Je trouve la notion de "sèche" assez poétique.
Mais je suis sur le coup d'hier. Longue histoire... Je suis partie à Anvers pour un rendez-vous avec mon Bulgare étant donné qu'il a pris l'avion ce matin pour 3 semaines en Bulgarie. Il fallait bien tenter un petit coup avant le grand départ. Nous nous retrouvons donc à boire bravement un verre et à discuter, l'heure passe, et le garçon étant un grand timide, je n'ose pas l'embrasser malgré le fait que c'était plus ou moins convenu qu'on se voyait pour ça..... Ah que n'ai-je profité de ce bref moment? En plus il m'explique que ce café est sentimental pour lui. Pourquoi? Parce que la dernière fois il s'est couché une fille dans les toilettes! Il me tente vraiment là!... J'aurais dû lui sauter dessus direct, mais il faut croire que la conversation était trop intéressante pour l'interrompre.
Mais bon l'heure tourne disais-je et sans qu'on s'en aperçoive il est temps que je me barre à un bbq entre amis à 45min en bus. Et comme, douée comme je suis, je n'ai pas de sens de l'orientation, j'ai rendez-vous avec un pote pour qu'il m'y conduise. En présence d'un témoin, évidemment, inutile de compter sur ce petit timide pour me rouler une grosse pelle histoire de me dire au revoir, on se contente donc d'une minable bise, triste monde.
Dans le bus avec mon pote, je tire la gueule bien sûr, le rendez-vous n'était pas du tout à la hauteur de mes attentes. Et lui a une idée lumineuse: "Pourquoi tu ne lui proposerais pas de dormir chez lui après le bbq?" Et c'est là que, oui, je me rapelle que ses parents sont pas là! Ciel! que n'y ais-je pensé plus tôt! En deux SMS, c'est réglé, le pauvre petit risque d'être bien fatigué demain dans l'avion parce que sûr, je ne vais pas le laisser dormir...
J'arrive au bbq avec un énorme smile, hé oui je m'y vois déjà. Le plan parfait, la maison à nous. Un peu trop parfait, probablement: une heure plus tard, je reçois un message: ça tombe à l'eau. Admirez la magnifique excuse: son frère ne peut pas le conduire pour venir me chercher. De une: le vélo, ça existe, et même, ya un porte bagage. De deux: il est 22h30! Et lui et son frère, ce sont des défoncés de la vie, tu vas pas me faire croire qu'ils dorment à 22h30... Relativisons, ce n'est pas la première excuse minable que j'ai de lui. Une fois, il m'avait même sorti: j'ai des devoir à faire. N'importe quoi.
Mais j'ai tout de même un peu de tact et je me dis que si il ne veut pas me voir, c'est qu'il doit y avoir une bonne raison derrière tout ça, donc je n'insiste pas.
Je n'en râle pas moins. Imaginez mon état de frustration intense et comprenez mon langage haineux envers la gente masculine, mais bordel quel petit merdeux ce connard, non mais sa mère je rêve! Ca se fait juste PAS d'annuler au dernier moment, merde!

Je me prends quelque vodka-cocas savamment dosée histoire de tasser tout ça et une heure plus tard me voilà en train de déballer ma vie sexuelle devant tout le monde (parce qu'en fait d'amis, ceux-là, je les connais vraiment pas beaucoup en fait...), à raconter mes plus grands fantasmes et à expliquer aussi (enfer et damnation!!) toute ma vie amoureuse, et ça, ça fait vraiment mal! Bon j'ai quand même bien travaillé pour les RFO, ya pas à dire. Un exemple: un type me dit "mais je trouve ça vraiment nul pour toi qu'il ait couché avec toi, c'est qu'un player, il aurait pu te respecter!" et là franchement je m'emballe: "Non mais tu crois quoi? C'est moi qui ai décidé de l'embrasser ce con, c'est moi qui l'ai emmené dans ma chambre, qui l'ai utilisé parce que oui, les filles aussi ça se fait plez, ça a envie de baiser! Il ne m'a pas baisé, non, je l'ai baisé putain!". Je n'ai bien sûr pas manqué de les choquer avec des tas de petites anecdotes telles que celles relatées sur ce blog.
Autre chose qui m'a énervé: quand je leur ai dit que c'était avec le Bulgare que j'avais rendez-vous, ils étaient là: "putaiiiin mais non tu vas pas faire ça! Une jolie fille et tu te tapes un moche!" Et moi qui réplique: "Ben si tu voyais la liste des mecs avec qui j'ai couché, t'en trouverais probablement pas un seul beau! Mais franchement je m'en fous j'ai pas eu beaucoup de chance dans ma vie sexuelle, mais ya une chose que je peux te dire: la beauté, c'est indépendant du quotient sexuel!"

Après avoir déversé toute ma rage, on va tout de même se coucher et figurez-vous que je me retrouve dans le même lit qu'un gars et que... Je l'ai même pas touché! Bon, d'accord, il y a 2 raisons à ça: c'est l'ex d'une amie (et je touche pas à ça) et c'est pas du tout son genre d'en s'envoyer en l'air avec une fille avec qui il ne compte pas se marier. Je sais que c'est bizarre pour certains d'entre vous de se dire que ce genre de gars existe, mais si, et je pense que j'ai un aimant pour les attirer. Alors que des potes à moi se plaignent d'être entourées de chiens de la casse, moi, je tombe que sur ceux qui restent carrément frigides aux avances sexuelles parce qu'ils cherchent la bonne... Horrible.

Petits détails qui tuent: le lendemain, en revenant en bus, je regarde distraitement par la fenêtre et que vois-je? "Bulgarian shop, vente de produits bulgares". Le monde a décidé que j'allais en baver d'avoir raté mon coup hier soir et d'être toujours aussi sèche. J'ai à peine le temps de me remettre de mes émotions que le bus passe devant "Osaka, restaurant Japonais". C'est fini, là, la foire aux ex et anciens coups? Ce sera quoi, le suivant, un marché aux tongs?...

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 18:16

(...)

J'ai envie de gerber...
Sincèrement on comprend vraiment pleinement le sens du mot "connard" quand on apprend ça. On m'a toujours appris que le sexe était un acte, sinon d'amour, de respect partagé par les deux partenaires, un désir, une complicité, une entente.

Viol: Rapport sexuel infligé sous la contrainte, constituant un crime.

C'est tout simplement révoltant. On se dit que ça n'arrive que dans les journaux mais non. C'était là, tout près, et je n'avais rien remarqué. Combien de personnes de mon entourage cachent si bien leurs secrets qu'eux-même finissent par faire semblant de ne plus y penser?

Abus sexuel sur mineur: toute relation sexuelle entre un adulte et un mineur de quinze ans, que ce dernier soit consentant ou non.

"Trop tard pour porter plainte", non, mais porter plainte, c'est revenir sur les faits, s'y replonger, s'y heurter, s'y tuer. Peu ont la force de le faire.

Depuis octobre 2004, la prescription est passée à 20 ans après la majorité de la victime. Autrement dit une victime de viol dans son enfance peut déposer plainte jusqu'à ce qu'elle atteigne l'âge de 38 ans.

Il faudrait les réunir dans un bunker et lâcher une bombe dessus. C'est le genre de chose qui me dégoûte de l'humanité, ces Connards avec un grand C qui baisent, qui battent, qui violent, qui tuent.

(...)
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# Posté le vendredi 19 juin 2009 17:09

Retour aux bases

Me revoilà en pleine inspiration...

Petit flash-back, vous vous souvenez du gars qui s'était barré avec la capote? Mais si, celui que j'ai plus ou moins aggressé sexuellement? Ouiiii celui-là. Bon ben je ne vous ai pas raconté la suite...
Il se trouve que cette année-ci (un an après les évènement antérieurs donc) je retourne dans mon ancienne école ou forcément il finissait ses études puisque, rappelez vous, il a un an et demi de moins que moi.
Bon ça faisait déjà un petit temps que le gamin flirtait gentillement avec moi quand je revenais pendant les vacances et sur msn (vive internet). Mais cette fois-là j'étais allée voir leur spectacle et je suppose que l'euphorie du moment et les 5 coupes de champagne l'ont décidé à se décider et on s'est tous retrouvé dans l'immeuble ou j'habitais en coloc avec 12 autres personnes l'année passée (aaaah souvenirs nostalgiques...), il devait nous rejoindre une heure plus tard. Sa soeur m'a d'ailleurs répété 30 fois que je devais prendre soin de lui et qu'il était très content que je sois là...

Dans la cuisine, on sort l'alcohol pour les grands et au bout de 10 min les trois mecs de la même classe que lui se retrouvent bourrés morts à se bouffer une endive et à mettre du poivre partout. Ils deviennent vraiment dégueu quand ils sont démontés en fait, ils foutaint de la mayonnaise sur les murs, se couchaient dans la poubelle et autres conneries. L'un d'entre eux était particulièrement chauffé par les diverses boissons et s'affalait sur moi toutes les trois secondes, je repoussais à chaque fois l'énergumène mais non! il revenait à la charche, plus irrésistible que jamais, à me dire que j'ai la peau douce et que c'est teeeeeelllement agréable de me faire des calins...
Au bout d'un moment le type arrive et découvre ses potes dans cet état pitoyable, il envoie gentillement valser mon pot de colle et finit par m'embrasser comme il se doit. On passe notre temps à flirtouiller pendant deux-trois heures, puis les autres finissent par rentrer chez eux (ou s'endormir dans les toilettes...) et nous deux on ne sait pas trop où aller... Il habite encore chez ses parents et moi je n'habitais plus là. Idée de génie, on décide d'aller dans la chambre de ma meilleure amie qui malheureusement n'était pas là à la soirée. Elle dort au 4e avec son copain, ils habitent là à deux depuis un an mais aucun des deux n'est là ce soir... On grimpe sur le lit (je précise: une mezzanine avec une échelle merdique, super pratique, genre je t'embrasse c'est chaud chaud chaud et après, bon, attends que je monte, tu me rejoins comme tu peux). J'ai pu constater les progrès en un an de temps, mais si ils sont surtout remarquables dans la manière d'embrasser (un an avant, c'était, comme dirait un ami à moi, un mélange entre la passion et un moulin...) ils sont moins appréciables pour les choses plus sérieuses, ce qui ne nous empêche pas de nous éclater comme des petits fous mais me donne une vague idée de ses expériences entre temps...

Après l'effort, le réconfort, on se met sur le dos et là, que voit-on? Un énorme "I LOVE YOU" accroché au plafond!! Ben oui, c'est ma meilleure amie, elle avait mis plein de mots gentils pour son copain, vous comprenez... On rigole bien et on finit par s'endormir, il était quand même 6h du mat et ça faisait 24h que j'étais réveillée vu que la veille j'avais pris l'avion.

Le lendemain on se ramène peinard dans la cuisine et un pote nous demande à quelle heure la soirée c'est terminée, où a dormi untel qui était bourré, et untel autre... "et toi?" il demande au gars. "Euh... au 4e". "Avec qui?" "Ben... avec elle..." Très drôle les lendemains, notre pote était mort de rire et nous on était quand même tout gênés parce que, bon, quand même, c'était étrange comme situation! Recoucher avec son ex qui m'avait plaqué un an plus tôt suite à notre désastreuse expérience sexuelle dans la chambre de ma meilleure amie avec des mots d'amour accrochés aux murs... Folklorique...

# Posté le lundi 15 juin 2009 15:32

Laisse tomber les filles...

Alors que les mots pour nommer une chatte libre ne manquent pas (parmi eux pute, pétasse, salope et j'en passe) existe-t-il un seul équivalent masculin? Les seuls que que puisse trouver sont plutôt flatteurs: coureur de jupons, Don Juan ou séducteur... N'est-ce pas de la pure injustice?

Comment expliquer ça? Je pense que rien qu'en revenant une trentaine d'années en arrière, on comprend beaucoup de choses. Je vous cite les normes: le type invite la fille à danser, lui propose de sortir avec, fait le premier pas, elle se laisse séduire, résiste aux pressions sexuelles de son fougueux amant et rêve de mariage. Les règles étaient clairement établies et tous ceux (et surtout celles) qui ne les respectaient pas étaient hors normes et carrément lynchés.

Maintenant... Les petites putes telles que nous viennent frotter leur cul contre leurs corps, leur lancent des ½illades pornographiques, les séduisent et les jettes. D'autres sont offensée dès que leur chéri d'amour bébé tente de glisser sa main en dessous de leur nombril après seulement 3 mois de relation. Ils sont traités tour à tour de macho et de mollasson.

C'est pour ça qu'aujourd'hui je préfère toujours être à ma place qu'à la leur, parce qu'ils ne sauront jamais quel comportement adopter face à telle ou telle fille. Me faire traiter de pute? Pourquoi pas... Et pourtant pour moi la véritable salope est celle qui fait courir le gars après elle en disant une fois oui, une fois non, sans jamais rien lui accorder au final. Celles-là sont pires que tout, et en plus, elles ne se saliront jamais à coucher le premier soir et me diront d'un air pétassien: "Mais enfin, tu ne le connaissais même pas! T'es vraiment une pute..."

Les filles sont connues pour se prendre la tête et dire toujours l'inverse de ce qu'elles pensent, et c'est pourquoi finalement je comprends la gente masculine qui est parfois déroutée par ma franchise. Dès que les rôles s'inversent, ils ne calent plus rien. C'est moi qui profite d'eux puis les largue si ils ne sont pas à la hauteur, moi qui baise, qui embrasse, qui chauffe. Et finalement moi-même je n'y comprends plus rien puisque malgré toutes mes petites aventures, je reste une romantique convaincue et indécrottable.

La preuve ce ce chaos qui est à mon goût la plus limpide, c'est que j'ai quand même réussi à forcer un type à me faire l'amour alors que lui n'était pas prêt. Cela aurait-il été imaginable il y a 30 ans? Aujourd'hui, ça fait sourire, mais il y a une génération, j'aurais probablement été traitée de tous les noms. Parce qu'en ce temps-là, c'était l'inverse. Un véritable retournement de situation.

Je vous laisse en musique sur cette chanson de Gainsbourg qui me paraît adaptée au changement que je viens de décrire, même si actuellement ça me ferait plez de pouvoir plutôt chanter "Annie aime les sucettes"...

"Laisse tomber les filles
Laisse tomber les filles
Ça te jouera un mauvais tour
Laisse tomber les filles
Laisse tomber les filles
Tu le paieras un de ces jours
On ne joue pas impunément
Avec un c½ur innocent
Avec un c½ur innocent
Tu verras ce que je ressens
Avant qu'il ne soit longtemps
Avant qu'il ne soit longtemps"

# Posté le jeudi 11 juin 2009 14:39

Dans la haute société

D'humeur fertile aujourd'hui, je ne vais pas m'arrêter sans une petite anecdote cul.

Il y a quelques mois un type que je vois de temps en temps montait au pays et donc m'avait proposé qu'on se voie sur le temps du week-end où il était là à l'anniversaire d'un pote. Pas de problèmes pour moi, mais le jour venu, plus de nouvelles. Je ne suis pas du genre à insister et je me dis que si il ne me laisse rien savoir, c'est qu'il ne veut pas me voir, tant pis. Du coup, j'accepte de bosser de 20h à 3h au restau.

A 19h je me ramène sur Facebook et voilà qu'il est en ligne. Il me dit: "bon tu te ramènerais pas à la soirée?" Ah ben avec plaisir mais là trop tard je bosse... Je lui propose de venir après 3h du mat puisque certainement ces petits fêtards n'auront pas fini à cette heure là. Me voilà donc après le taf, le froc taché et déchiré au bout, le t-shirt H&M, prenant un taxi pour aller à la fameuse fête d'anniversaire (que ne ferait-on pas, je vous le demande!) dudis copain à lui qui paraît-il est assez friqué et a pas mal de nationalités réunies, parmis lesquelles, hé oui, belge, comme on se retrouve.

J'arrive et... c'est là qu'est l'os. Qu'est-ce que je fous dans une superbe villa avec vue sur le lac et les montagnes, ou personne ne porte un seul truc qui vaille moins de 200¤? Heureusement je retrouve vite le gars et vu qu'on s'embrasse ça me fait un peu zapper le fait que je dois paraître un peu à part dans le milieu. Il me demande si je compte dormir ici, ben oui si c'est possible ça me ferait plez de pas reprende le taxi à 5h du mat et franchement j'en vois pas l'intérêt.
Il demande donc à son pote qui avait 18 ans ce jour-là (bien fêtés les 18 ans... Au champ et si il existait de la beu de luxe, sûr qu'il l'aurait). Bien sympa celui-là en tous cas, il dit qu'il n'y a pas de problème mais que sa mère ne doit surtout pas être au courant. La dame serait probablement choquée étant donné qu'ils font la prière avant chaque repas... On s'éclipse donc discret à l'étage du dessous.

Le lendemain réveil un peu hardu vers 9h, le type me dit qu'il va demander à son copain comment m'évacuer de la villa en toute discrétion. Il revient avec la tête des mauvais jour, m'explique qu'on a un sacré problème parce que la maman rôde déjà partout dans la maison. Il me prête vite un t-shirt "I love Switzerland" histoire de pas rester à poil et on attend patiemment que son pote se ramène pour nous expliquer l'opération FBI.

Dix minutes plus tard, on frappe. Tout contents, on envoie un "entrez!" et c'est là qu'on voit... Madame de la maison!!! Il se passe un phénomène physique un peu spécial dans ces cas là genre "peut-être si je bouge pas elle me verra pas". Elle nous taxe d'un "Aaah je comprends pourquoi mon fils ne voulait pas que quelqu'un d'autre dorme dans ta chambre..." et puis "vous avez faim?". Lui, répond: "Non merci madame mais c'est très gentil à vous" (il m'avait expliqué qu'après avoir dépensé une somme folle en cadeaux pour les remercier de l'accueil ça lui aurait fait de la peine de fouttre en l'air sa réputation...) "Et vous mademoiselle?" Moi: "nnnnnhh..." (censé être non merci mais mon palais avait un problème d'ordre psychologique.
Elle finit par se barrer et j'avoue que je me sentais quand même pas trop à ma place... Il me dit "bon ben tu te rhabilles tu montes et tu dis au-revoir et merci pour l'accueil". Je dis "oui mais bon elle m'a pas accueillie..." et lui: "bon ben alors tu dis juste au-revoir et merci ça sera très bien..."

Je me ramène donc devant madame et dis mon superbe "au-revoir et merci". Bizarre, elle commence à me taper la causette, d'où vous venez, etc. Le gars lance: "Elle est belge!" et c'est là que pour la première fois de mon existence ma nationalité m'a sauvée, la femme s'exclame "aaah vous êtes belge!!!" (ben oui rappelez-vous ils ont du belge dans le sang ces gens-là...) Toute contente elle continue de bavarder pendant un petit temps, super intéressée sur ma vie. Je finis par m'échapper d'un deuxième "au-revoir et merci" et à prendre le bus en vitesse pour m'enfuir. Comme quoi ça a du bon d'être Belge finalement, même si on a cette réputation pourrie qui nous suit partout...

# Posté le jeudi 11 juin 2009 15:00